René Ricol est intervenu dans l’émission des grande gueules sur RMC ce jour. Il a confirmé continuer d’aider les entreprises à obtenir des crédits auprès des banques.
Il a indiqué que si les entreprises ont des besoin et qu’elles ont vraiment un avenir et/ou un véritable potentiel, il est possible de passer par le médiateur du crédit pour obtenir son emprunt.
Il a également répondu à différents intervenants au sujet de son travail et qu’il ne percevait aucun salaire pour son emploi de médiateur.
Si vous avez besoin d’un crédit, que vous êtes une entreprise qui a du potentiel, contactez vite le médiateur du crédit.
L’express nous apprend pas mal d’informations supplémentaires:
Selon le rapport, établi au 19 janvier, 4.439 entreprises ont saisi la structure, 4.054 dossiers ont été acceptés en médiation et près de la moitié (1.869) ont été instruits. Dans 64% des cas, la médiation s’est soldée positivement.
Au total, la médiation du crédit a permis de préserver 29.878 emplois en confortant 1.198 entreprises dans la poursuite de leurs activités, indique le rapport d’activité.
« Les banques jouent le jeu », a déclaré René Ricol, le médiateur du crédit nommé fin octobre par Nicolas Sarkozy, même s’il a fait état d’ »îlots » et de « poches » de résistance.
« Il y a des collaborateurs qui ont du mal à rentrer complètement dans le système », a-t-il dit lors d’une conférence de presse.
Il a toutefois appelé à ne pas « jeter l’opprobre » sur les banquiers, faisant état de « tensions » persistantes dans les relations entre les établissements bancaires et les entreprises.
« Nous avons des tensions du côté des entreprises qui ont du mal à comprendre que, certes il y a eu des pertes liées à la crise financière, mais que ça n’ouvre pas un droit absolu à crédit », a ajouté René Ricol.
Le rapport précise que 95% des entreprises en médiation ont moins de 50 salariés et 77% ont au plus dix salariés. Elles relèvent principalement des secteurs des services (28%), du commerce (31%), du BTP (22%), de l’industrie (16%) et de l’agriculture et de la pêche (3%).
Les encours de crédit traités en médiation sont inférieurs à 50.000 euros dans 61% des cas. Dans 13% des cas, ils sont compris entre 50.000 et 100.000 euros et, dans 7% des cas, ils sont supérieurs à 500.000 euros.
« SOUTIEN ABUSIF »
René Ricol s’est félicité par ailleurs de l’engagement des banques à ne pas invoquer, « sauf cas exceptionnel qui impliquerait un risque anormal pour l’établissement », la notion de « soutien abusif » pour justifier leur refus d’accorder un crédit.
Une banque peut en effet être tenue responsable par la loi d’avoir soutenu une entreprise en perdition et être assignée pour « soutien abusif ».
« Nous avons tous décidé qu’en période de crise il fallait prendre plus de risques. Parce que quand on prend moins de risques, ça va moins bien », a déclaré René Ricol.
« Si on pense qu’une entreprise a un vrai potentiel et que nous serons heureux en France de l’avoir à la sortie de crise parce qu’elle sera une source de développement et d’emplois, évidemment on va la sauver. La notion de soutien abusif ne fait pas sens », a-t-il ajouté.
De son côté, Georges Pauget, président de la Fédération bancaire française (FBF), a réaffirmé que les banques jouaient « clairement le jeu du financement de l’économie », faisant valoir un « accroissement d’encours de 9% » en novembre 2008 par rapport à novembre 2007.
« Si on regarde ce qui se passe dans le reste de l’Europe, on s’aperçoit que les banques françaises ont une progression de leurs crédits à l’économie supérieure de 1% par rapport aux autres pays », a-t-il dit.
René Ricol a en outre annoncé la signature d’une convention de partenariat entre le médiateur du crédit et les principaux assureurs-crédit avec pour objectif de faciliter l’accès à l’assurance-crédit aux entreprises et permettre un traitement efficace des dossiers en médiation.
Enfin, un accord a été conclu entre l’ensemble des organisations socio-professionnelles d’une part – la CGPME, le Medef et l’Union professionnelle artisanale – et les chambres de métiers et de commerce d’autre part sur l’instauration d’un réseau de « tiers de confiance ».
Ces personnes seront chargées au niveau local d’aider les entreprises à préparer leurs dossiers de médiation et devront s’assurer que celles-ci tiennent leurs engagements en échange des aides des banques, a précisé René Ricol.
Source: l’express Clément Dossin, édité par Sophie Louet
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Tags: médiateur, Médiateur du crédit, médiation, rené ricol


19 mars 2009 à 9:40
Bonjour
et pour les particuliers qui ont des credits relais qu elles sont les solutions ?
comment saisir le médiateur ?
merçi
12 mai 2009 à 18:10
bonjour,
est-ce normal que 1mois après avoir contacté le médiateur crédit du dpt.22,je n’ai pas de solution au blocage de mon compte professionnelle a la banque populaire de lannion 22300.par le directeur de cette agence sans me prévenir.et que leur seule réponse donné aujourd’hui a la banque de france c’est que le 31 mai 09 il me supprimé mon autorisation de découvert( 5000€)
pour la simple raison qu’ils n’ont pas eu mon bilan 2008, alors que Mr leguevel directeur de BPO LANNION a refuse que je lui transmettre il y a 3 semaines!
donc, je pense que la démarche du service médiateur de Mr RICOL est que pour les grosses entreprises connues!
moi, je suis seule, sans garant, sans garanties de biens immobiliers,insignifiante pour la médiation de RICOL.je suis d’une future chômeuse de 50 ans!
15 juin 2009 à 13:05
Bonjour Mr Ricol, j’ai un crédit immo auprès du CSF+CFF au départ prêt fixe demandé, un révisable capé associé à un Prêt tx zéro sur 27ans avec une mensualité de 1321 euros maxi sur 26 ans sans compter l’année de construction. Prêt tx zéro accordé puis refusé, en découle un prêt révisable pur qui ne m’a pas été présenté comme tel. Aujourd’hui 1500 euros à rembourser, un taux d’endettement pas raisonnable pour un couple (militaire+agent SNCF) 3 enfants à charge et 3700 euros allocations comprises. Je me fais mener en bateau par le CSF qui m’assure qu’il feront le nécessaire et par le CFF qui propose des avenants en restant dans l’esprit du révisable que je n’ai pas souhaité, je n’ai pas les moyens de prendre un avocat car mon cas relève du tribunal de grande instance alors qui peut m’aider car cela fait six mois que je me bats et trois mois que je bataille seule car mon mari est en mission actuellement.
Je vous remercie de m’indiquer à qui je peux m’adresser car ces deux organismes ont les pleins pouvoirs. Je vous remercie.