Comment réduire ses impôts? c’est la question que beaucoup d’entre nous se posent. Certains dispositifs destinés à générer un complément de revenu en prévision de la retraite tels que le PERP ou le dispositif Prefon permettent également de réduire ses impôts.
La première solution consiste à se rendre sur le lien ci-dessous pour simuler vos possibilités de réduction d’impôts:
« Réduire ses impôts, défiscaliser, venez simuler !!»
Se constituer une rente avec le PERP
Créé en 2004, le Plan d’épargne retraite populaire (PERP) est le dernier né des produits défiscalisant pour la retraite. Ce contrat individuel, ouvert à tous, est spécifiquement destiné à préparer sa retraite puisque l’épargne accumulée sera exclusivement reversée sous forme de rente une fois l’âge de la retraite atteint, entre 60 et 65 ans. En cas de décès du titulaire avant cette date, la rente peut être versée à un bénéficiaire. Les PERP offrent à peu près les mêmes supports d’investissement que les contrats d’assurance-vie.
Chaque année, la somme versée sur un PERP permet d’obtenir une déduction du revenu imposable du même montant, dans la limite de 10% des revenus, plafonnée à 25 747 euros en 2008. Le montant de la déduction ne peut être inférieur à 3218 euros. Le fait que l’avantage fiscal repose sur le revenu imposable rend ce type de contrat plus intéressant pour les ménages imposés dans la tranche de 30% et plus. Par exemple, pour un ménage imposé au barème de 20%, disposant d’un revenu d’activité de 50 000 euros, le plafond de versement donnant droit à une réduction d’impôt est de 4500 euros. En plaçant cette somme sur un PERP, il va pouvoir économiser 4500 x 20%, soit 900 euros. Pour le même revenu imposé à 40%, l’économie s’élève à 1800 euros. Inconvénient du dispositif, les sommes reçues en rente à la retraite sont intégrées dans le revenu imposable. «L’intérêt du PERP réside dans le décalage entre le revenu d’activité et celui obtenu à la retraite, explique Séverine Magendie, responsable développement de placement-direct.fr. L’avantage fiscal prend tout son sens quand une personne passe de 40% d’imposition à 20% une fois à la retraite.»
Le contrat Madelin pour les indépendants
Assez proche du PERP, ce contrat est destiné aux travailleurs non salariés, tels que les médecins, avocats, dirigeants d’entreprise, etc. Il permet de se constituer une rente libérée au moment de la retraite. «A la différence du PERP, les versements sont obligatoires chaque année», souligne Séverine Magendie. Leur montant ne peut pas être réduit d’une année sur l’autre sauf à arrêter le contrat. Le plafond de versement est plus élevé que celui du PERP, soit 33.276 euros en 2008 et dans certains cas, une déduction supplémentaire de 15% peut être accordée. Là encore, la rente est soumise à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS). Ainsi, un médecin réalisant un bénéfice imposable de 50 000 euros en 2008, peut déduire au maximum 7509 euros de son revenu d’activité.
Le PERCO pour les salariés
Le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) est un dispositif facultatif mis en place au niveau de l’entreprise. Il permet au salarié de se constituer une épargne, accessible au moment de la retraite sous forme de rente, ou si l’accord collectif le prévoit, sous forme de capital. Les fonds sont bloqués jusqu’au départ à la retraite sauf pour une sortie anticipée en capital en cas d’invalidité grave, de fin de droits au chômage ou d’acquisition de la résidence principale. Le PERCO est un support d’épargne constitué de Sicav ou de fonds commun de placement d’entreprise. Les versements sont volontaires.
A l’entrée, l’abondement de l’entreprise limité à 5 324 euros et les sommes versées au titre de l’intéressement ou de la participation sont exonérés d’impôt sur le revenu. Aucun avantage fiscal ne s’applique aux autres versements. A la sortie, la rente est soumise à l’impôt sur le revenu. Seule la sortie en capital permet d’être exonéré d’impôt, mais pas des prélèvements sociaux.
La Préfon pour la fonction publique
Ce mécanisme d’épargne est réservé aux fonctionnaires âgés de 50 à 69 ans au moment de l’adhésion. Il permet d’acheter des points de retraite permettant de calculer un complément de revenu également établi en fonction de l’âge de l’adhérent, du montant et de la durée de la cotisation. Ce dispositif donne droit à une réduction sur le revenu imposable des versements effectués dans la limite de 10% des revenus d’activités plafonnés à 25 747 euros et au minimum de 3218 euros en 2008. Le contrat peut prévoir de faire bénéficier une autre personne en cas de décès.
Pour les investisseurs prudents ou de long terme, le charme des forêts réside aussi dans leur avantageuse fiscalité.
Plus de 8,5% en 2007 ! Le prix des forêts s’est fortement accru l’an dernier, après une hausse de 4,8% en 2006. Preuve que les investisseurs à la recherche de valeurs de long terme et fiscalement attractives se sont tournés vers les bois et forêts. Il faut compter en moyenne 5540 euros pour acheter un hectare, sachant que les petites forêts de moins de 10 hectares se vendent 15 à 20% plus cher. Que vous achetiez une forêt pour s’y promener ou pour chasser ou simplement une part dans un groupement forestier, ce placement est un outil intéressant pour diversifier un patrimoine déjà existant.
Réduction fiscale
Lors de l’acquisition, de la détention et enfin de la transmission, ce placement est fiscalement intéressant. A l’achat, il permet d’opérer une réduction de 25% des sommes investies sur l’impôt sur le revenu dans la limite de 11 400 euros pour un couple, sous réserve de conserver les parts durant huit années. «C’est ce qu’on appelle le DEFI forêt (Dispositif d’encouragement fiscal à l’investissement en forêt), explique Jean-Marie Barbier, directeur général des Forestiers de France. Une aide mise en place après la tempête de 1999 pour éviter que les gens revendent leur terrain et fassent chuter le marché.» L’objectif est de permettre une restructuration de la forêt française en favorisant les opérations d’acquisition. La forêt donne également droit à une réduction d’impôt sur le revenu pour travaux forestiers.
Pour les foyers assujettis à l’ISF, 75% de la valeur des biens forestiers sortent de l’assiette de l’impôt. Seul le quart restant compte donc dans le calcul de l’impôt sur la fortune.
Succession facilitée
Là encore, la fiscalité pour les donations et successions est particulièrement avantageuse «La forêt a une large connotation fiscale pour la transmission, note Jean-Yves Henry, directeur du développement de la Société Forestière. Elle prend tout son sens dans le cadre de successions importantes.» Pour les descendants, seuls 25% de la valeur de la forêt entre dans le calcul des droits de successions.
Mais, prévient Jean-Marie Barbier, investir dans une forêt n’est pas une sinécure. «Lorsque vous achetez une forêt, vous en devenez gestionnaire, et s’occuper d’une forêt prend du temps». En effet, l’achat d’une forêt implique une gestion stricte des bois définie par l’administration. Votre lopin de terre doit être durablement entretenu. Une contrepartie à ne pas négliger même s’il est possible de déléguer ce service.
Source: Le figaro
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Tags: défiscalisation, défiscaliser, impôts, impot, réduction, Réduction impôt, réduire impots



5 octobre 2009 à 12:45
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